Fidèle à sa réputation d’élu de terrain, l’honorable Socrates Mubengaie s’est rendu, ce samedi 4 avril, au cœur des quartiers Kindele et Tshibanda. Une visite marquée par l’écoute, la solidarité et un appel vibrant à la responsabilité citoyenne.
Une proximité renouvelée avec la base
Ce n’était pas une simple visite de courtoisie, mais une véritable immersion dans le quotidien des Kinois. En parcourant les rues de Kindele et de Tshibanda, l’honorable Socrates Mubengaie a tenu à réaffirmer son engagement envers ceux qu’il appelle affectueusement sa « base ».
Pendant plusieurs heures, l’élu a pris le temps d’écouter les doléances des habitants. Problèmes d’infrastructures, urgences sociales et défis quotidiens : rien n’a été éludé. Face à ces préoccupations, Socrates Mubengaie s’est voulu rassurant :
« Vos problèmes ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Je me ferai votre porte-parole pour porter ces urgences auprès de qui de droit afin que des solutions concrètes soient envisagées. »
Un plaidoyer pour le « Civisme de proximité »
Au-delà des promesses de plaidoyer institutionnel, l’honorable a surpris par un discours de vérité et de co-responsabilité. Pour lui, le développement d’un quartier ne dépend pas uniquement de l’État, mais aussi d’un contrat moral avec la population.
Il a exhorté les résidents de Kindele et Tshibanda à devenir les premiers acteurs du changement dans leur environnement immédiat. Il a notamment insisté sur :
- La gestion des déchets : Éviter les décharges sauvages pour prévenir les inondations.
- L’hygiène sanitaire : Adopter des gestes simples pour protéger la santé communautaire.
- La protection de l’environnement : Préserver l’espace commun pour améliorer le cadre de vie.
« Nous devons toujours nous demander : que pouvons-nous faire, à notre niveau, pour aider le gouvernement ? » a-t-il lancé, rappelant que les bonnes pratiques domestiques sont le premier rempart contre l’insalubrité.
Un espoir partagé
Cette descente sur le terrain a été saluée par les chefs de quartiers et les associations locales, qui voient en Socrates Mubengaie un leader qui ne se contente pas des bureaux climatisés, mais qui brave la poussière pour palper la réalité de son électorat.
En repartant, l’honorable a laissé derrière lui une population galvanisée, avec la promesse que le dialogue entre la base et le sommet ne sera jamais rompu.